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Chasse immobilière : la fondatrice d’une agence de chasseur immobilier présente le secteur

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Chasse immobilière : la fondatrice d’une agence de chasseur immobilier présente le secteur

Créée depuis 2003, l’agence spécialisée dans la chasse immobilière HommeLike Home propose un service qui est sur-mesure pour chaque client. Ses clients sont généralement les acheteurs de biens immobiliers qui sont surbookés, qui n’ont pas le temps pour effectuer leur recherche convenablement ou se trouvant éloignés de leur futur lieu d’habitation. La fondatrice de Homelike Home, Christine Pelosse, présente son réseau de chasseuse immobilière formé uniquement de femme venant de tous les horizons.

Comment est née l’agence de chasse immobilière ?

Christine Pelosse affirme que tout a commencé lorsque « moi-même, j’ai voulu acquérir un appartement, j’ai alors compris que la recherche de l’appartement idéal allait me dévorer tout mon temps, en effet, c’était très prenant. Parfois, il m’arrive de sortir de mes réunions de travail afin de visiter des appartements qui se trouvent de l’autre bout de la capitale et qui à la fin, ils ne me convenaient pas. J’ai alors espéré trouver quelqu’un à qui je pourrais lui déléguer la charge de me trouver le bien idéale. Et de là m’est venue l’idée de créer cette agence et de devenir moi-même chasseuse en immobilier. Devenir les yeux de l’acheteur afin de lui trouver le meilleur des biens et de défendre son seul intérêt, c’est nos premiers objectifs à l’agence ».
Aujourd’hui l’agence de Christine Pelosse, emploie prés d’une vingtaine de professionnelles qui sont essentiellement basées à Paris, mais aussi à Londres, chasseur immobilier Bordeaux et New York. Elles assurent la recherche des biens allant de 400 000 euros jusqu’à 4 millions d’euros, tout en s’adaptant aux désirs du client. Ce qui est important dans ce type d’agence, c’est que chacune des chasseuses possède un profil bien spécifique avec un cursus différent (architecte, directrice artistique, ingénieure, professeure d’économie) ce qui peut apporter un plus dans leur recherche.

Comment fonctionne le métier de chasseur immobilier ?

Avant toute recherche, le chasseur immobilier doit rencontrer l’acheteur afin de définir ensemble un cahier des charges. Cette rencontre est primordiale, c’est pour cette raison que généralement les chasseurs immobiliers préfèrent rencontrer leurs clients à leur domicile, afin de bien cerner ses envies et ses goûts. Par la suite, le chasseur signe un mandat de trois mois avec le client. Durant le processus de recherche, le chasseur doit donner un compte-rendu contenant les biens visités, les photos, les nouveaux biens découverts… etc, au client sur un blog. Une fois les recherches achevées, le chasseur propose alors les meilleurs biens au client. S’il y a eu vente, le chasseur de bien touche une commission qui est entre 4.5 % et 2.4 % du prix du bien.


Placement immobilier : quand faut-il créer une société afin de réduire l’impôt ?

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Placement immobilier : quand faut-il créer une société afin de réduire l’impôt ?

 

Plusieurs investisseurs se posent la question, est-ce qu’il est préférable de former une société civile immobilière, afin de profiter d’une réduction d’impôt ou il serait mieux de rester un simple propriétaire de bien immobilier ? Afin de répondre à ces questions le responsable de l’investissement immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, Guillaume Pellery, traitera dans cet article tous les aspect fiscaux d’un placement immobilier à travers une société immobilière.

Plusieurs critères qu’il faut considérer

Selon l’expert en investissement immobilier, afin de faire le bon choix, il faut tenir compte d’un grand nombre de facteurs. En effet, envisager d’investir à travers une société civile immobilière, ce n’est pas si simple que cela. Il faut prendre en compte, votre situation financière, votre budget d’investissement et surtout les objectifs financiers de votre investissement immobilier, sans oublier votre situation matrimoniale.
Pour vous simplifier, la prise de décision, Guillaume Pellery, l’expert en matière d’investissement immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, vous a établit une liste des principaux avantages, que peut bénéficier un investisseur en créant une société civile immobilière.

Les avantages de créer une société civile immobilière

L’un des avantages majeurs d’investir via une société immobilière est le taux d’imposition qui est très bas par rapport à une personne physique possédant un bien immobilier. En effet, les associés d’une société civile immobilière peuvent bénéficier d’une économie potentielle qui peut aller jusqu’à 30 %.
En outre, créer une société civile immobilière permet au propriétaire d’un bien immobilier de se libérer des charges liés à l’entretient et aux travaux de réparation du bien. Sans oublier que contrairement à l’achat d’un bien immobilier, investir dans une société civile immobilière est beaucoup plus accessible pour tout investisseur, puisqu’il pourra participer même par une petite somme d’argent, afin de devenir associé.
Puisque la rémunération dans une société civile immobilière est sous forme de dividende, les revenus ne sont pas assujettis aux charges sociales.
Autre avantage qu’offre la société civile immobilière aux investisseurs, est la facilité de transmission du patrimoine à ses descendants.
L’un des avantages qui poussent un investisseur dans le secteur immobilier de créer une société civile immobilière est le fractionnement des revenus, soit avec ses enfants ou son conjoint. En effet, ce fractionnement de revenus est vraiment utilisé afin de diminuer le taux d’imposition sur le revenu. Puisque verser un dividende à ses enfants ou à son conjoint, qui n’ont pas d’autres sources de revenus, n’est pas assujetti aux impôts.


Stratégie financière des entreprises

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Stratégie financière des entreprises

 

Quelles sont les différentes formes de capital investissement ?

Le capital-investissement occupe une place primordiale sur les marchés financiers. Les premiers apporteurs de fonds à l’entreprise sont les créateurs eux-mêmes, leurs familles ou leurs amis. Les incubateurs peuvent, sous certaines conditions, prendre des participations à fonds propres. Ensuite, ce sont les investisseurs en capital qui prennent le relais. Parmi ces investisseurs en capital, on distinguera l’investissement dit “informel”, dans lequel s’inscrivent les business angels, et le capital investissement.
Les premiers euros seront donc apportés par les créateurs et éventuellement par leurs familles et leurs amis. On peut également intégrer dans cette catégorie les aides, bourses et prêts d’honneur auxquels les créateurs pourront avoir accès. Il s’agit de l’argent investi dans le projet de création. C’est à partir de ces sommes investies que l’aventure entrepreneuriale pourra débuter. En plus de ces fonds initiaux, les créateurs pourront aussi compter sur des aides et subventions diverses, ou encore sur des prix offerts aux lauréats des concours de création d’entreprise. On peut aussi intégrer à cette catégorie les prêts d’honneur destinés aux créateurs d’entreprises.
Bien qu’ils aient vocation à être remboursés par les créateurs en cas de succès, ils peuvent d’une certaine manière être inclus dans cette catégorie – c’est ce que font les banquiers lorsqu’ils évaluent le montant des fonds propres apportés par les créateurs d’entreprise afin de décider de l’octroi d’un prêt bancaire complémentaire.

Les incubateurs d’entreprises


Si le projet d’entreprise repose sur un contenu technologique ou présente un potentiel de développement significatif, les créateurs peuvent solliciter l’entrée dans un incubateur d’entreprise. Les incubateurs ont pour mission de détecter, d’accueillir et d’accompagner les projets de création d’entreprises innovantes. On peut distinguer plusieurs types d’incubateurs : notamment les incubateurs liés à la recherche publique, les incubateurs territoriaux ou les incubateurs privés. L’organisation de l’incubateur doit permettre d’accompagner concrètement les porteurs de projets sélectionnés avec des moyens financiers, humains, matériels et de mobiliser un réseau de compétences. Certains incubateurs peuvent proposer des prises de participations ou des prêts conditionnés, allant de quelques milliers d’euros à 300 000 euros.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?


Les sociétés de gestion (Amiral Gestion, CPR AM, Robeco France, A Plus Finance, Amundi…) sont des entreprises d’investissement, aussi connues sous les noms de “Société de gestion financière” ou “Sociétés de gestion de fonds”.
Ces sociétés peuvent gérer votre portefeuille boursier. Elles gèrent des actifs, souvent pour compte de tiers (qu’il s’agisse d’investisseurs institutionnels ou de clients particuliers).
Afin de conformer leur part de marché auprès des institutionnels, les sociétés de gestion de portefeuille ont renouvelé leur offre en gestion diversifiée. Celle-ci fait appel à de nombreuses classes d’actifs de niche. Elle est devenue plus réactive aux conditions de marché.
A Plus Finance, société de gestion de portefeuille agréée AIFM, dispose de l’ensemble des agréments pour la gestion de véhicules d’investissement réglementés (SCPI, OPCI) et autres FIA (Fonds d’investissement alternatifs). Elle gère des fonds de Private Equity (non coté) : des OPCI, des SOFICA, des mandats de gestion, des FPCI, des sociétés Holdings, des FCPR, des FIP, et et des FCPI.


Investir dans la production cinématographique afin de payer moins d’impôts

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Investir dans la production cinématographique afin de payer moins d’impôts

Caroline Dhainaut-Nollet, responsable du secteur cinéma et audiovisuel dans la société de gestion A Plus Finance, revient sur les Sofica ou les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, un dispositif qui est relativement méconnu et qui permet de financer et de soutenir la production cinématographique en France et en Europe tout en profitant de l’avantage fiscal.

Qu’est qu’une Sofica ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique ont dans leur compteur plus de 30 ans, toutefois elles sont toujours aussi attractives. En effet, tous les ans plusieurs films sont sélectionnés à Cannes et qui possèdent dans leur générique une ou plusieurs sociétés de Sofica.
Depuis 2016, le Centre National du Cinéma et de l’image animée, CNC, a apporté des reformes à ce type d’investissement afin d’encourager les investisseurs à financer davantage les productions cinématographiques françaises. En effet, la loi de finance de 2017, a permis aux sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, d’avoir un véritable coup de projecteur grâce à une majoration au niveau de la réduction d’impôt accordée par le dispositif.
Certes, ce type de placement demeure encore relativement méconnu et confidentiel aux français, toutefois, les particuliers réalisent d’importantes économies d’impôts tout en soutenant le secteur culturel français.

Comment accorder plus d’importance à ce placement ?

Créées depuis juillet 1985, les Sofica représentent des placements d’investissement qui sont destinés à la collecte de fonds privés dont l’objectif est de financer des productions cinématographiques et audiovisuelles françaises, mais aussi des œuvres européennes.
Ces placements permettent de jouer un important rôle afin de compléter un plan de financement des différentes fictions ayant un budget modeste qui est moins de 8 M d’euros.
Le Centre National du Cinéma et de l’image animée en collaboration avec le ministère de l’action et des comptes publics ont lancé depuis 30 octobre 2018, la nouvelle campagne d’investissement dans les Sofica. Selon le CNC, cette année, 12 Sofica ont été sélectionnées afin de lever une enveloppe globale de 63 millions d’euros auprès des différents investisseurs. Parmi les 12 Sofica, on peut citer SG Image et A Plus Image 8, la Sofica gérée par la société de gestion A Plus Finance.
La répartition des 63 millions d’euros pour les différentes sofica agréées pour les investissements en 2019, a été effectuée selon les engagements pris par les différentes sociétés, ainsi que selon le bilan des investissements et différentes collectes réalisés durant l’année précédente.
Il est important de noter qu’en 2017, la charte professionnelle a été reformée afin de mieux encadrer les sociétés d’investissement et de plus les engager en faveur de la production cinématographique indépendante.


Le capital-risque, levier du développement des PME

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Le capital-risque, levier du développement des PME

L’évolution du capital risque en Europe et à l’international

Le statut de la société de capital-risque (SCR) a été créé par la loi du 11 juillet 1985. Il se fonde sur les mêmes règles que celui de la société anonyme. L’objet de la SCR est l’investissement de capitaux propres dans les PME non cotées, afin d’en favoriser la création, le développement, la reprise ou la transmission.
Le capital de la SCR doit être au minimum de 38 000 euros, voire de 230 000 euros en cas d’appel public à l’épargne. L’actif de la SCR doit être composé d’au moins 50 % de titres (actions, obligations convertibles…) de sociétés non cotées sur un marché non réglementé et ayant leur siège dans l’Union européenne. Les sociétés investies doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés et exercer une activité commerciale ou industrielle. Les actionnaires de la SCR sont rémunérés par le versement de dividendes. Aucun actionnaire de la SCR ne peut détenir directement ou indirectement plus de 40 % des droits sociaux. Ce statut permet de regrouper dans une même entité la gestion du portefeuille de participations, la gestion de la trésorerie et l’ensemble des moyens humains nécessaires au fonctionnement de la société.

Les Fonds Communs de Placement à risques

Les Fonds Communs de Placement à risques (FCPR), institués par la loi du 3 janvier 1983, appartiennent à la famille des fonds communs de placements, catégorie introduite en France en 1979. La vocation d’un FCPR est de collecter l’épargne publique des personnes morales et physiques et de l’investir en valeurs mobilières (actions ou obligations convertibles).
Un FCPR est une copropriété de valeurs mobilières bénéficiant de transparence fiscale : n’ayant pas de personnalité juridique en lui-même, il ne peut faire l’objet d’une imposition propre. Ce statut juridique spécifique permet de reporter l’imposition sur les investisseurs selon leurs propres statuts et selon les produits perçus. Le schéma d’organisation d’un Fonds Commun de Placement à risque repose sur deux entités :
– Une société de gestion qui a pour rôle l’étude des dossiers et la gestion des participations ;
– Le fonds en lui-même dont l’objectif est de prendre des participations.

Les deux entités sont liées par un contrat de management. Le conseil d’administration du fonds définit sa politique d’investissement et mandate la société de gestion afin d’orienter l’action du Comité d’investissement qui va décider des prises de participations dans des jeunes entreprises. La durée de vie du fonds est limitée dans le temps (généralement, elle est de dix ans). Au cours de cette période, les responsables du fonds devront investir les sommes qui leur ont été confiées et liquider les participations acquises avant l’échéance du fonds.
A Plus Finance est une société de gestion indépendante spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. À ce titre, elle gère depuis plus de vingt ans des trois Fonds de Fonds, des FIP et des FCPI. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. A Plus Finance a créé une activité de financement du cinéma avec une équipe dédiée et lance en 2012 le développement de FCPR et d’OPCI à destination des institutionnels.


SOFICA : investir dans le cinéma afin d’encourager le secteur culturel en France

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SOFICA : investir dans le cinéma afin d’encourager le secteur culturel en France

Vous recherchez un support afin d’investir votre épargne ? Vous êtes un amateur du 7e art et des salles de cinéma et vous voulez encourager la production cinématographique française ? Les sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel semblent être parfait pour vous.
En outre, ce type de placement est aussi un outil de défiscalisation intéressant, mais avec un risque de perte en capitale qui est assez élevé. Voyons plus clair grâce aux conseils de Caroline Dhainaut-Nollet, la responsable des investissements dans le secteur cinéma et audiovisuel au sein de la société de gestion indépendante A Plus Finance.

Qu’est-ce qu’une Société de financement du cinéma et de l’audiovisuel ?

Une Sofica est une société anonyme, qui rassemble des fonds de divers investisseurs, afin d’assurer le financement de différents œuvres et productions audiovisuelles et cinématographiques françaises.
En contrepartie, la société de financement du cinéma et de l’audiovisuel profite d’un droit sur les recettes des différents fictions dont elle a participé à leur financement.
Une Sofica doit impérativement remplir certaines conditions, afin de continuer son activité comme elle doit être agréée par le ministère de l’Economie et des Finances, elle doit financer uniquement des productions qui sont agréées par le CNC et qu’elle doit investir à 90 % de ses fonds dans des productions cinématographiques françaises durant un an. Les 10 % restant peuvent être investis dans des placements monétaires qui ne sont pas risqués ou encore peuvent être utilisés comme frais de fonctionnement.

Investir dans une Sofica

Pour pouvoir investir dans une société de financement du cinéma et de l’audiovisuel, l’investisseur doit laisser ses parts au minimum 5 ans dans une Sofica. En outre, cette durée peut être prolongée jusqu’à 10 ans.
Il est important de savoir que le nombre de ce type de société en France est très réduit. En effet, chaque année le CNC publie en collaboration avec le ministère de l’Economie et des Finances, une liste de Sofica dont le nombre est très limité, ainsi que l’enveloppe globale de l’investissement.
Comme c’était le cas en octobre 2018, où la CNC a publié la liste des Sofica agréées pour les investissements des œuvres cinématographiques de 2019, dont Cofinova 16, Sofitvcine 7 et A Plus Image 8 la Sofica qui est gérée par la société de gestion A Plus Finance.
Généralement les Sofica sont commercialisées au niveau des cellules de gestion privée des grandes banques ou dans les sociétés de gestion. Investir dans une société de financement du cinéma et de l’audiovisuel permet à l’investisseur de réduire considérablement ses impôts. C’est même l’avantage principal de participer dans une Sofica.


 Ramadan arrive dans quelques jours : êtes-vous préparés ?

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 Ramadan arrive dans quelques jours : êtes-vous préparés ?

 

    Comment convient-il de manger selon la sounna du Prophète ?

 

Comme dans tous les domaines, le Messager de Dieu est aussi le meilleur modèle en ce qui concerne le boire et le manger. Aicha, Mère des croyants, rapporte que le Messager a dit : “L’Envoyé de Dieu n’a pas mangé pendant trois jours d’affilée. S’il avait voulu, il aurait mangé. Or, il préférait nourrir les pauvres et rester le ventre vide”.

Abou Karima rapporte : “J’ai entendu le Prophète dire : ‘Le fils d’Adam n’a jamais rempli récipient plus néfaste que son ventre. Quelques bouchées suffisent amplement à le tenir debout. Si jamais il se trouve dans une situation où il est obligé de manger, qu’il remplisse ⅓ de son ventre avec de la nourriture, ⅓ avec de la boisson et ⅓ avec de l’air.”

 

Comme on le voit, le Messager de Dieu a conseillé de manger peu et s’est lui-même contenté de très peu.

Les hadiths montrent que le Prophète Muhammad prenait deux repas par jour, le matin et le soir, et qu’il se levait de table avant d’être rassasié.

 

  Ramadan : bien gérer la rupture du jeûne

 

Inspirés par la sounna du Prophète, et d’un commun accord, les savants musulmans attirent l’attention des croyants sur les inconvénients et les dangers d’une alimentation excessive.

Par exemple, Ibn Sina (Avicenne) a dit : “Toutes les maladies sont dues à ce qui est mangé ou bu”. Et Imam Ghazali a dit : “Le ventre est le lieu où les malheurs et les catastrophes naissent et grandissent”.

Nos savants ont déclaré que “Dieu l’Omniscient a résumé toute la médecine en un demi-verset : Mangez et buvez, mais ne commettez pas d’excès”.

 

Nous pouvons donc résumer comme suit les règles alimentaires conformes à la sounna (façon de vivre du Prophète) :

– Ne pas manger avant d’avoir faim ;

– Se lever de table avant d’être rassasié, tandis qu’on a encore l’appétit.

 

Le célèbre Ibn Sina a étudié le sens de ce verset : “Mangez et buvez, mais ne commettez pas d’excès, car Dieu n’aime pas ceux qui commettent des excès” et en a déduit une interprétation dans le domaine médical : “je rassemble la science médicale en quelques mots. La beauté d’une parole réside dans sa brièveté.

 

La cure est dans la digestion. Mange donc ce qui est facile à digérer. L’état le plus difficile et le plus fatigant pour l’estomac et pour l’ego, c’est “manger puis remanger, c’est-à-dire que ce qui est le plus nuisible à la santé du corps, c‘est de manger sans attendre 4-5 heures, ou bien de se gaver de différents mets juste pour le plaisir du palais”.

Si nous nous habituons au modèle d’alimentation du Messager de Dieu, surtout durant le mois de Ramadan 2018, nous ne souffrirons ni de surpoids, ni des problèmes que cela engendre.

 

Or, il nous faut aussi rapporter ce hadith où le Prophète a dit :

“Le serviteur n’aura pas à rendre compte de trois choses :

Ce qu’il consomme pendant le souhour, les grâces dont il se nourrit pendant l’iftar, et ce qu’il mange avec ses frères en Dieu”.

 

  Y a-t-il un inconvénient à utiliser un Miswak pendant le jeûne ?

 

Les experts en jurisprudence islamique ont beaucoup insisté sur le fait de s’abstenir de tout ce qui pourrait rompre le jeûne.

Même si en soi le Miswak n’est pas nuisible, lors de son utilisation, il est possible d’en avaler quelques petits morceaux.

Il est donc préférable de s’en abstenir. Il est recommandé de ne pas du tout se nettoyer les dents avec le Miswak durant le jour !


   Le management du 21e siècle

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   Le management du 21e siècle

 

   L’esprit d’entreprise : aspects managériaux

 

Dans les années 1980, peu avant qu’une crise mondiale ne s’installe durablement, les ambitions naturelles, mais avivées des pays en développement, ont suscité une génération spontanée d’initiatives individuelles et de porteurs de projets se prévalant de la qualité de “promoteur”.

Cette prétention étant insuffisante si l’on n’est pas porteur d’un projet concret, le vocable d’entrepreneur prit le relais comme pour convaincre d’une capacité plus forte à réaliser effectivement un projet.

 

   Pyramide des besoins

L’homme entreprenant (comme d’autres sont qualifiés méritants), présenté comme recours à la crise, bénéficie d’une telle reconnaissance publique et d’une telle médiatisation qu’il pourrait faire douter le chômeur, impuissant à assurer lui-même son avenir comme dépendant de cet homme providentiel.

 

De même qu’une société à “plusieurs vitesses” traduirait l’inégalité naturelle entre les hommes à suivre le même rythme de progression du savoir et de la productivité, l’esprit d’entreprise représenterait l’aptitude innée dont certains seraient dotés pour créer des richesses et développer autour d’eux un bien-être social.

 

  Les caractéristiques d’un bon entrepreneur :

 

En analysant la variété des talents qui fondent la complémentarité des hommes, mais aussi leurs différences, on peut tenter de relever les principaux traits de caractère et de situations qui singulariseraient l’entrepreneur du non-entrepreneur.

Nous en distinguerons trois, sous l’angle respectif :

– Des aspects conceptuels et opérationnels ;

– Des aspects relationnels et environnementaux ;

– Des aspects personnels et culturels.

 

L’individu au sein de la société a l’occasion de jouer un rôle plus ou moins affirmé en fonction d’une large palette ou de préférences :

– Savoir-faire et expérience ou comportement de néophyte ;

– S’exprimer dans la collectivité ou s’épanouir individuellement ;

– Compétences pluridisciplinaires ou spécialisation ;

– Personnalité (charisme, énergie, caractère) ou attitude de dépendance ;

– Goût de l’organisation et des procédures (architecture d’un projet).

 

 Les entrepreneurs français qui cartonnent à l’international :

Bénédicte de Raphélis Soissan fondatrice de Clustree, Sidarth Radjou fondateur de Biomodex, Hugo Mercier fondateur de Rythm, Antoine Noel fondateur de Medical Devices et Japet, Nataliya KOsmyna fondatrice de Braini, Johann Kalchman fondateur de Lifeaz, Sylvain Gariel fondateur de DNA Script, Thibaut Duchemin fondateur d’Ava, Morgane Barthod fondatrice de Météo Swift, Jean-Philippe Bosnet fondateur de Paritel (opérateur télécom pro), Stéphane Richard fondateur de “Orange”…

Ces derniers ont révolutionné leur domaine chacun à sa manière !

Paritel et Orange bénéficient des meilleurs réseaux !

 

Avant d’être reconnu, l’esprit d’entreprise doit encore affronter le parcours initiatique de l’environnement à deux niveaux :

Celui de sa propre organisation intrinsèque (relations avec les partenaires internes – actionnaires – et externes – fournisseurs, clientèle du projet) et celui de la société institutionnelle (pays d’implantation, administrations…).


Une troisième plainte vise le théologien suisse

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Une troisième plainte vise le théologien suisse


Une nouvelle plainte met à mal la défense du théologien

Le mercredi 7 mars à Paris, l’islamologue très controversé Tariq Ramadan, a fait l’objet d’une troisième plainte de la part d’une quadragénaire française. Cette dernière déclare avoir été plusieurs fois sous l’emprise du Suisse entre 2013 et 2014. La Française, musulmane, a préféré garder l’anonymat selon des sources proches du dossier et a choisi le pseudonyme de ‘‘ Marie ’’.
Selon la rédaction de la chaîne de radio française et internationale Europe 1, on apprend que la plaignante avait confié au prédicateur son  » lourd passé d’escort girl  », qui aurait fait partie des ‘‘ femmes rémunérées pour avoir entretenu des relations intimes avec l’économiste et le politicien français, Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire du célèbre hôtel Carlton de Lille.

L’homme déjà inculpé pour des faits similaires

Suite aux plaintes de deux femmes qui l’ont accusé d’acte immoral, l’intellectuel suisse Tariq Ramadan, a été mis en examen le 2 février 2018. Deux plaintes qui ont débouché sur une information judiciaire en octobre dernier, et qui ont été confiées à trois juges d’instruction.
Craignant une éventuelle fuite, une réitération des faits ou des pressions sur les plaignantes ou témoignes, la justice avait incarcéré le théologien (qui dément catégoriquement toutes ces accusations) en banlieue parisienne à la prison de Fleury-Mérogis, où il est enfermé dans une cellule à l’isolement.

Détention contestée


Le maintien en détention du petit-fils du fondateur de la confrérie égyptienne islamiste des frères musulmans, Hassan El Banna, a dès le début suscité un vif émoi auprès de la communauté musulmane française et européenne en générale. Certains partisans, dénoncent un ‘‘ deux poids deux mesures ’’ voire même ‘‘ un complot ’’ contre l’une des rares figures de l’islam européen.
Pour contester la décision de la Cour d’appel qui a été confirmée sur la base d’un premier examen médical, la défense de Tariq Ramadan avait invoqué la dégradation subite et préoccupante de son état de santé. Le présumé affirme souffrir depuis quelques années de deux pathologies, une sclérose en plaques et une autre neuropathie périphérique (non encore identifiée), deux maladies nécessitant l’administration d’un lourd traitement médical.
Selon des sources proches de l’affaire, l’inculpé ne bénéficierait pas en prison des soins nécessaires et adaptés à ses maladies.
La défense dénonce également, la réalisation d’une première expertise médicale ‘‘ sommaire et incomplète ’’. Une expertise qui aurait été faite par un médecin qui n’aurait même pas disposé du dossier complet de son patient.

‘‘ Le théologien a été hospitalisé le vendredi 16 mars et admis aux urgences le jour même, au Centre hospitalier sud-francilien à Corbeil-Essonnes ’’, a confirmé l’AFP.

Pour confirmer le diagnostic de ces pathologies qu’elle juge ‘‘ incertain ’’, la chambre d’instruction, avait récemment ordonné la réalisation d’une nouvelle expertise médicale complète et approfondie, afin de pouvoir statuer sur son placement en détention provisoire et sa compatibilité avec son état de santé.
Les juges ont confié cette charge à deux experts indépendants, qui devront remettre leur rapport au plus tard le 15 avril.


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