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Syrie : comment tout a commencé d’après les expatriés se trouvant au cœur de Damas

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Syrie : comment tout a commencé d’après les expatriés se trouvant au cœur de Damas

En 2012, un entrepreneur expatrié dans la capitale syrienne, Jean-Pierre Duthion a affirmé en témoignant sur la situation irréelle qui règne à Damas, « aujourd’hui, on remarque que Damas est scindée en deux, d’un côté on trouve une guerre civile au niveau des quartiers rebelles alors que dans d’autres quartiers, la vie est presque normale ». Habitant à seulement deux pas du palais présidentiel, l’ancien entrepreneur qui est devenu journaliste sur Paris Match, vivait dans le bon côté de la capitale.

Malgré tout, les gens continuent à vivre

Il y a 7 ans, le journaliste français a déclaré « tout cela semble irréel ! j’étais dans une terrasse d’un café en train de profiter de ma journée, et j’ai entendu des tirs qui se rapprochent de plus en plus. Une fumée noire est apparue, avec les bruits de mitraillettes de combat. Mais rien n’a bouleversé la vie des gens. Ces derniers sont restés au café et continuaient de boire leur verre ».
Installé plus de 7 ans en Syrie, Jean-Pierre Duthion, était chanceux vu qu’il vivait dans un quartier privilégié de la capitale syrienne.
En 2012, il a expliqué au journal le Figaro qu’il n’a pas eu l’occasion de voir un type en arme qui se confronte avec un autre. Malgré que dans la région durant cette période les combats entre les rebelles et les pro-Assad étaient intenses.

Compte sur Twitter

Afin de partager avec l’étranger l’ambiance qui règne dans la capitale syrienne, le journaliste français a opté de créer un compte Twitter @halona. Selon Duthion, la vie à Damas, n’a pas vraiment changé. Alors que les médias français partagés des infos sur un pays à feu et à sang, les gens se trouvant sur place n’ont pas changé de vie. À part l’augmentation des prix, les gens continuent de mener leur vie.
Par conséquent à Damas, on peut boire un verre en terrasse tout en entendant les tirs aux alentours.
Certes, il n’y a très peu de personnes qui s’aventurent à sortir dans les rues de la ville, toutefois, Damas, n’est pas une ville fantôme. C’est plutôt un petit moment de flottement.
En effet, selon les statuts partagés en 2012 sur le compte de @halona, Damas est décrite comme étant une ville ayant une atmosphère assez déroutante, qui peut très rapidement évoluer. Ainsi, la capitale passe en moins de 24 heures, d’une situation assez dangereuse à un climat qui est presque normal.

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