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Congo-Brazzaville : plusieurs sociétés comptent investir plus de 222 milliards de FCFA au pays

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Congo-Brazzaville : plusieurs sociétés comptent investir plus de 222 milliards de FCFA au pays

Selon les dernières actualités partagées par les médias nationaux, neuf sociétés privées ont affirmé qu’ils ont eu l’agrément de la part de la Commission nationale des investissements, le 23 décembre dernier, afin d’investir au emploi au Congo-Brazzaville.

Neuf sociétés à capitaux privés

Durant sa dernière session de 2020, la 4e de l’année, la Commission nationale des investissements a analysé 11 dossiers de candidatures, parmi lesquels 10 nouveaux dossiers, ainsi qu’un en réexamen vu qui a été recalé lors de la dernière session.
Au bout de cette session, sept dossiers ont été acceptés en leur donnant l’agrément d’office. Selon le responsable de la Commission nationale des investissements, trois dossiers ont eu l’agrément sous réserve, en invitant les entreprises concernées de compléter leurs dossiers. Toutes ces entreprises comptent investir dans plusieurs secteurs porteurs de croissances économiques dans le pays, comme l’agro-industrie, les travaux publics, les bâtiments, les télécommunications, le domaine des services, l’agriculture, les transports et l’industrie.
En investissant dans ces différents secteurs, ces entreprises qui ont des capitaux privés contribueront dans la lutte contre la pauvreté en créant des emplois dans le marché du travail congolais. En effet, ces projets, s’ils venaient à se mettre en place, permettront l’investissement global de plus de 222 milliards de Fcfa et participeront à la création de plus de 695 offres d’emploi au Congo-Brazzaville.

L’investissement privé comme moteur de croissance économique

Jean Raymond Dirat, le président de la Commission nationale des investissements, a affirmé qu’il est temps que l’économie nationale songent aux investissements à capitaux privés comme l’unique solution pour soutenir la croissance économique du pays. D’après Jean Raymond Dirat, l’investissement privé constitue dorénavant le moteur de la croissance économique du pays. Il est important de mentionner que la contribution de l’investissement privé, depuis 2016, à la croissance nationale est assez faible. En effet, d’après l’estimation la part des investissements privés dans le développement national était de -72 %. Toutefois, selon les prévisions de 2021, la contribution de ces investissements dans le développement national est positive. Selon Jean Raymond Dirat, le gouvernement espère que la croissance économique du pays aille mieux grâce à ces nouvelles initiatives. Surtout que les autorités congolaises ont multiplié la part d’investissements privés par deux entre cette session et la session précédente.


Focus sur le très haut débit (THD) : la fibre arrive dans les grandes villes

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Focus sur le très haut débit (THD) : la fibre arrive dans les grandes villes

Le déploiement de l’Internet à THD va-t'il pouvoir enfin commencer ? C’est ce qu’espèrent l’Union Internationale des Télécommunications (UIT : agence des Nations unies pour le développement spécialisé principalement dans les technologies de la communication et de l’information) et le gouvernement.

Ces derniers ont annoncé la semaine dernière, vouloir résoudre les différends (ou les désaccords) le plus tôt possible, opposant les cinq grands opérateurs télécoms français (Orange, Paritel, SFR, Free, Bouygues Telecom) depuis quelques mois, bloquant ainsi leurs investissements pour cet immense chantier.

“Le déploiement du THD pour tous constitue l’un des plus importants chantiers d’infrastructure pour notre territoire au cours des trois prochaines années. Ses enjeux sociaux, économiques et techniques sont considérables. Notre but, c’est le THD pour tous à l’horizon 2023”, a déclaré Emmanuel Macron, le président de la République française. Ce dernier veut le très haut débit pour tous en 2021, avec trois ans d’avance.

Pour les opérateurs télécoms français, Orange, Bouygues Telecom, SFR, Paritel et Free, il s’agit notamment de construire de nouvelles infrastructures en fibre – le remplacement du réseau historique de cuivre par des réseaux de fibre optique – donnant des débits jusqu’à 200 fois plus rapide que ceux de l’ADSL.

Selon le président de l’Arcep, Sébastien Soriano, ceux-ci sont en train de déployer la fibre optique sur l’ensemble du territoire français. Début 2017, Paritel, l’opérateur télécom de proximité pour TPE/PME, avait annoncé vouloir consacrer près de deux milliards d’euros à cette nouvelle technologie, obligeant ses rivaux à sortir eux également du bois.

Déploiements : le rythme des installations augmente et doit encore accélérer davantage

À la fin du premier trimestre 2020, le nombre global d’abonnements à THD atteint 32. 2 millions, soit une augmentation de 38 % par rapport à la même période l’an dernier. Globalement, le nombre d’abonnements à THD représente 69 % du nombre de foyers éligibles, en croissance de 15 points en une année. Cette croissance provient principalement de la hausse du nombre d’abonnements en fibre optique (FTTH : Fiber To The Home ; Fiber To Fiber) de bout en bout, qui, selon les derniers chiffres publiés samedi par le régulateur des télécoms, augmente de 650 000 par rapport aux deux trimestres précédents, contribuant ainsi à près de 98 % de l’accroissement global du nombre d’abonnements au THD.

Au 20 février 2020, 4. 9 millions de logements étaient éligibles aux offres ‘Fibre To The Home’, soit une augmentation de 42 % en seulement une année.

À noter que sur les trois derniers trimestres, près de 9. 6 millions de foyers supplémentaires ont été rendus raccordables aux FTTLA et FTTH.


Afrique : le contient doit créer plus de 26 millions d’emplois par an

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Afrique : le contient doit créer plus de 26 millions d’emplois par an

Guy Ryder, le directeur général de l’OIT, l’organisation internationale du travail, a profité de la 14e édition de la réunion régionale africaine de l’OIT qui a eu lieu du 3 au 6 décembre dernier à Abidjan, pour évoquer l’avenir du travail dans le continent africain. En effet, le haut responsable de l’OIT n’a pas hésité d’affirmer que le continent à toutes ces raisons afin de regarder l’avenir de l’emploi avec confiance, néanmoins, il a souligné que l’Afrique doit relever certains défis afin de créer plus de 26 millions d’offres d’emploi en Afrique productifs par an, d’ici à 2030.

L’Afrique fait face au problème d’emploi des jeunes

Le continent a un grand nombre de défis à relever afin d’atteindre les objectifs mis en place par l’agenda 2063, pour ce faire, il est indispensable que le déficit du continent qui estimé à 68 milliards de dollars par an doit être comblé pour pouvoir financer la protection sociale universelle.
D’après Guy Ryder, afin de pouvoir relever tous ces défis, il est indispensable d’apporter des mutations qu’il faut dans le monde du travail. Le changement doit se produire essentiellement sous l’effet conjugué de l’innovation technologique, l’évolution démographique, et la trajectoire de la mondialisation.
En outre, le directeur général de l’OIT n’a pas hésité de faire remarquer que selon les derniers chiffres révélés la main d’œuvre va augmenter de plus de offres d’emploi en Afrique 60 % dans le contient, par conséquent cette croissance démographique aura un impact positive sur le développement et la croissance économique du continent, à condition de pourvoir créer de nouvelles  . Sinon cette augmentation aura un effet négative en créant davantage de pression économique, migratoire et sociale.

Les différentes stratégies de développement

En énumérant ces enjeux, Guy Ryder a affirmé que la réunion régionale est une occasion d’analyser la situation de différents pays en réfléchissant à l’avenir du travail dans le contient.
Il est important de penser aux stratégies de développement tout en centrant sur l’humain, ainsi que sur la création d’emploi. Ces stratégies doivent s’articuler sur plusieurs axes comme l’environnement propice pour la création d’offre d’emploi décent, la diversification économique ainsi que les sociétés privées, et l’amélioration de la productivité dans les différentes régions.
Le ministre de l’Emploi et de la protection sociale ivoirien, Pascal Abinan Kouakou, a tenu à féliciter le continent pour le progrès dans le secteur de l’emploi décent en essayant une meilleure redistribution des fruits de la croissance économique.


Le roi du Maroc appelle les banques à encourager les jeunes

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Le roi du Maroc appelle les banques à encourager les jeunes

Le lendemain du remaniement ministériel, le roi du Maroc, Mohammed VI a annoncé, alors qu’il préside la rentrée parlementaire, un message au secteur de financement en affirmant qu’il doit soutenir en priorité les jeunes marocains.

Soutenir la jeunesse marocaine est une priorité

Le 11 octobre dernier, le roi du Maroc a appelé les banques à participer à l’effort du gouvernement pour le développement économique du pays en misant sur l’accompagnement de la jeunesse marocaine, qui est très touchés par le problème de chômage et le manque des offres d’emploi au Maroc.
« Il est important de corriger la perception négative que partagent certaines catégories de la population marocaine en voyant les banques comme des organismes qui ne recherchent que leur profil sans risque » a expliqué, le roi du Maroc dans un discours prononcé lors de l’ouverture de la session parlementaire à Rabat.

Prés de 44 % des jeunes marocains sont au chômage

D’après le souverain « Il est temps d’agir, surtout que de plus en plus de jeunes trouve des difficultés afin d’accéder au crédit, il est important d’accompagner les jeunes diplômés ainsi que les petites et moyennes entreprises afin d’agir contre le chômage en créant plus d’offre d’emploi pour les jeunes au Maroc. Tout en insistant sur le fait que travailler sans diplôme au Maroc est de plus en plus difficile ».
La clé de la stratégie de développement économique au Maroc, réside dans l’implication des banques dans la dynamique du développement du pays en misant plus sur les petites et moyennes entreprises marocaines. Alors que les banques se concentrent dans l’investissement des entreprises étrangères et les grandes sociétés, le souverain encourage à accompagner les jeunes marocains à entreprendre des activités génératrices d’emploi.
Certes, le taux de chômage a légèrement baissé ces dernières années pour passer de 10.2 % à 9.8 %, toutefois, il est important de signaler que ce sont les jeunes marocains diplômés qui sont les plus touchés selon les dernières statistiques révélées par le gouvernement. En effet, 43 % des jeunes urbains sont encore en recherche des offres d’emploi en Afrique.


L’Afrique, futur royaume de l’innovation ?

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L’Afrique, futur royaume de l’innovation ?

Afrique : les défis du développement

Émergence de nouveaux gratte-ciels, extensions des aéroports, modernisation ou construction des voies ferrées ou des autoroutes…. le continent africain s’est transformé en un énorme chantier. Les Etats africains devront cependant faire face à des défis plus ou moins gigantesques.
Les chantiers fleurissent à différents niveaux dans une Afrique qui bouge, innove, crée et ambitionne de jouer sa partition – division, partage, etc. – dans la mondialisation : hôpitaux, aéroports, ports maritimes, routes à péage, autoroutes, réseaux ferroviaires, ponts…
Les engagements au profit du développement des infrastructures ont, selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD), bondi de 69 milliards de dollars en 2017 à 120 milliards de dollars en 2019. Les Etats africains espèrent bien que ces infrastructures contribueront à créer des emplois supplémentaires et permanents, jouer un rôle capital dans les relations internationales, améliorer le niveau de vie de la population, encourager les investissements privés et booster la croissance économique. Cela pourrait également accroître le taux de croissance du PIB – Produit Intérieur Brut – par habitant de près de 7 %.
Les gouvernements africains ont déjà identifié diverses pistes d’action à mener afin de gérer efficacement les projets d’infrastructure, principalement en matière de transmission des connaissances.
Pour Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD), le continent doit créer un environnement propice aux technologies – technologies de l’information et de la communication (TIC) – en investissant principalement dans l’éducation.

Côte d’Ivoire : l’économie la plus dynamique de l’Afrique de l’Ouest

La Côte d’Ivoire affiche de fortes ambitions de croissance. La mise en place d’un Plan national de développement (PND 2004-2015) a, entre autres, permis au pays de relancer son économie – et de rester debout durant les moments très difficiles.
La Côte d’Ivoire s’est donnée jusqu’en l’an 2020 pour atteindre l’émergence. Pour cela, le gouvernement s’est engagé dans un nouveau PND (2017-2020), avec un programme d’investissement de 55 milliards de dollars.
Selon les prévisions de la Banque africaine de développement (BAD), ce pays devrait afficher une croissance de l’ordre de 12 % en 2018, 14. 3 % en 2019 et 18. 9 % en 2020.
Ainsi, la Côte d’Ivoire s’affiche comme la deuxième économie la plus dynamique de l’Afrique, derrière l’Ethiopie, pendant la décennie 2012-2022. Les meilleures offres d’emploi du continent vous attendent.
Vous êtes à la recherche d’un emploi : Côte d’Ivoire ? Il y en a 450 disponibles sur Okapi emploi.


Afrique : la Banque africaine de développement préconise la création de 3. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2025

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Afrique : la Banque africaine de développement préconise la création de 3. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2025

L’emploi est devenu aujourd’hui une question clé de notre époque. Il demeure incontestablement le point commun entre les divers mouvements de protestation sur la scène internationale.

La problématique de l’emploi des jeunes constitue l’une des préoccupations majeures de tous les Etats et sociétés. C’est une problématique un peu complexe liée d’une part aux déséquilibres que connaisse la planète entre le Sud et le Nord et, d’autre part aux choix économiques et aux orientations politiques des gouvernements.

En Afrique, la réalité du chômage est inquiétante, voire alarmante. 320 millions de population en âge de travailler risque ainsi de devenir faute d’alternatives en matière d’emploi.

 

Emploi : ces secteurs qui vont recruter en Afrique

L’Afrique compte aujourd’hui près de 360 millions de jeunes âgés de 18 à 31 ans, soit plus de 40 % de la population.

Le continent africain a connu ces dix dernières années une croissance rapide de sa population. Il est ainsi entré dans une phase de lente transition démographique qui, entre autres, va augmenter la pression à laquelle les pays – principalement les pays jeunes démographiquement – sont confrontés en termes de création d’emploi.

La jeunesse africaine ne forme cependant pas un groupe homogène et ses perspectives d’emploi varient en fonction de divers facteurs.

En six ans, le continent doit créer pour ses jeunes 280 millions de postes, voire plus.

Un grand défi, mais pas inaccessible si les pays africains misent sur divers gisements d’embauches et surtout sur la transformation – amélioration, innovation, renouvellement, etc- du secteur informel qui, actuellement, occupe une place importante en Afrique, principalement en Côte d’Ivoire.

Les pays africains affichent clairement leur bonne volonté en organisant un séminaire tous les trois ou quatre ans ans, consacré principalement au développement social et à l’emploi.

L’Organisation Internationale du Travail estime que la transition écologique créera d’ici à 2025 plus de 75 millions d’emplois dans le monde. L’agriculture moderne offre un potentiel trop important de création d’emplois et de richesse.

Le ‘Projet emploi des jeunes et développement des compétences’ entend offrir une première opportunité de formation ou de travail à des jeunes peu qualifiés.

Ce projet, financé par la Banque Mondiale, vise principalement à promouvoir les perspectives d’emploi chez les jeunes. Trouvez alors votre prochain job en consultant les meilleures opportunités en Afrique. Les offres d’emploi sont publiées sur le ‘portail de l’emploi’ du gouvernement fédéral.


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