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Afrique : la Banque africaine de développement préconise la création de 3. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2025

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Afrique : la Banque africaine de développement préconise la création de 3. 6 millions d’emplois par mois d’ici 2025

L’emploi est devenu aujourd’hui une question clé de notre époque. Il demeure incontestablement le point commun entre les divers mouvements de protestation sur la scène internationale.

La problématique de l’emploi des jeunes constitue l’une des préoccupations majeures de tous les Etats et sociétés. C’est une problématique un peu complexe liée d’une part aux déséquilibres que connaisse la planète entre le Sud et le Nord et, d’autre part aux choix économiques et aux orientations politiques des gouvernements.

En Afrique, la réalité du chômage est inquiétante, voire alarmante. 320 millions de population en âge de travailler risque ainsi de devenir faute d’alternatives en matière d’emploi.

 

Emploi : ces secteurs qui vont recruter en Afrique

L’Afrique compte aujourd’hui près de 360 millions de jeunes âgés de 18 à 31 ans, soit plus de 40 % de la population.

Le continent africain a connu ces dix dernières années une croissance rapide de sa population. Il est ainsi entré dans une phase de lente transition démographique qui, entre autres, va augmenter la pression à laquelle les pays – principalement les pays jeunes démographiquement – sont confrontés en termes de création d’emploi.

La jeunesse africaine ne forme cependant pas un groupe homogène et ses perspectives d’emploi varient en fonction de divers facteurs.

En six ans, le continent doit créer pour ses jeunes 280 millions de postes, voire plus.

Un grand défi, mais pas inaccessible si les pays africains misent sur divers gisements d’embauches et surtout sur la transformation – amélioration, innovation, renouvellement, etc- du secteur informel qui, actuellement, occupe une place importante en Afrique, principalement en Côte d’Ivoire.

Les pays africains affichent clairement leur bonne volonté en organisant un séminaire tous les trois ou quatre ans ans, consacré principalement au développement social et à l’emploi.

L’Organisation Internationale du Travail estime que la transition écologique créera d’ici à 2025 plus de 75 millions d’emplois dans le monde. L’agriculture moderne offre un potentiel trop important de création d’emplois et de richesse.

Le ‘Projet emploi des jeunes et développement des compétences’ entend offrir une première opportunité de formation ou de travail à des jeunes peu qualifiés.

Ce projet, financé par la Banque Mondiale, vise principalement à promouvoir les perspectives d’emploi chez les jeunes. Trouvez alors votre prochain job en consultant les meilleures opportunités en Afrique. Les offres d’emploi sont publiées sur le ‘portail de l’emploi’ du gouvernement fédéral.


Les astuces pour éviter les dépenses au niveau de votre société

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Les astuces pour éviter les dépenses au niveau de votre société

D’après Niels court payen spécialisée dans les placements PME, A Plus Finance, la trésorerie est l’un des éléments essentiels d’une entreprise, c’est pour cette raison qu’il est indispensable de prendre son temps d’analyser le bilan, ainsi que les postes de dépenses afin de pouvoir identifier les charges inutiles et agir plus facilement.
L’objectif de toute entreprise est d’améliorer sa trésorerie en maximisant son résultat afin de pouvoir affronter les années à venir. Grâce aux précieux conseils des professionnels travaillant au sein de la société de gestion vicennale A Plus Finance, vous pourrez optimiser vos coûts et diminuer les frais de votre société.

Faire une liste des principaux postes de dépenses

Il est important dans un premier temps de penser à faire une liste des différentes dépenses en les classant selon leur type de catégorie :
– Fournitures
– Loyers
– Assurances
– Salaires
-Logiciels et site internet
Si la comptabilité de votre entreprise est plutôt gérée en analytique, ce sont les comptes de classe 4/6, qu’ils seront intéressants de les exporter.
En rassemblant toutes les dépenses de la société, le chef d’entreprise pourra cibler les comptes les plus intéressants en affinant les arbitrages à faire.

 

Analysez les dépenses de l’entreprise

Un certain nombre de services qui sont proposés par la société sont très souvent associés à des options qui peuvent être déactivés ou refusés afin de limiter les coûts. Comme c’est le cas du forfait FAI, qui est très souvent livré avec l’option TV qui est inutile pour l’entreprise.
Heureusement, avec l’arrivée du Cloud, plusieurs services peuvent limiter les coûts des dépenses en évitant les dépenses inutiles. Il est donc important de contrôler et d’analyser les différentes dépenses pour faire le bon choix et opter pour la solution la moins chère, en évitant les formules qui regroupent les outils indispensables au développement de la société.

Comparer les prix des fournisseurs

Une fois, les charges ont été organisées et listées, le chef d’entreprise Niels court payen doit jouer la concurrence en faisant la comparaison des tarifs des différents fournisseurs. Ainsi, la société pourrait économiser plus de 300 euros/an.


Les astuces pour améliorer la rentabilité de votre société

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Les astuces pour améliorer la rentabilité de votre société

Certes, avoir un chiffre d’affaires qui augmente, c’est un bon signe, toutefois qu’en est-il de la marge. En effet, selon la société de gestion A Plus Finance, la marge effectuée par l’entreprise c’est l’élément le plus important. Prospection, communication et fidélisation de la clientèle…Il est important de découvrir comment participer à l’amélioration de la rentabilité de votre société, grâce à l’intervention des experts de la société de gestion A Plus Finance.

Miser sur une bonne communication

La communication n’a jamais autant constitué une grande importance pour les commerces et les entreprises qu’actuellement. En effet, autrefois, la communication été perçue comme un coût alors qu’aujourd’hui elle constitue un placement essentiel afin d’attirer des nouveaux clients et de décrocher des leads.
Il est important de signaler qu’une bonne stratégie de communication est essentiellement constituée par des actions qui sont en phase avec l’image que l’entreprise espère véhiculer.
Ces actions seront de 2 types, certaines seront constantes comme les brochures, le contenu du site web et les PDF, et d’autres seront ponctuelles, comme c’est le cas pour les publicités en ligne, les partenariats et le sponsoring.

Effectuer des prospections d’une façon régulière

La prospection commerciale doit intégrer dans les activités quotidiennes de la société.
Il existe deux types de prospection qui doivent être mis en place :
-La prospection classique
-La prospection digitale
Cette dernière demande un travail régulier surtout au niveau de la partie qui est en liaison avec le référencement naturel. En effet, pour trouver les clients cibles d’une façon organique, il faut avant tout une bonne gestion de la présence en ligne de la société. Par conséquent, il est indispensable, d’assurer la gestion des réseaux sociaux comme Instagram, Facebook et Twitter.
Quant à la prospection classique, elle nécessite surtout un investissement au niveau du temps afin de pouvoir participer dans des événements, prendre des rendez-vous avec des clients…etc.

Fidéliser les clients

Il est important de rappeler que fidéliser des clients existants est beaucoup plus facile que de trouver de nouveaux clients. Une fois, le client a entamé une relation commerciale avec la société, il est important d’instaurer une confiance réciproque et d’entretenir cette relation.


Investir dans une SOFICA

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Investir dans une SOFICA

Les SOFICA en quelques mots

Financer l’industrie cinématographique ou audiovisuelle vous permet de réduire votre revenu imposable. Mais attention, au même titre que toutes les œuvres ne connaissent pas une fin heureuse, autrement dit un succès commercial, le placement peut être risqué.
Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, sont agréées par le directeur général du Centre National du Cinéma et de l’Image animée. Aujourd’hui, il existe deux types de SOFICA :
– les sociétés garanties, qui s’engagent sur un remboursement minimal de l’investissement d’au moins 91 % et qui ont généralement une durée de dix ans ;
– les sociétés non garanties où l’investissement n’est bloqué que six ans, voire sept ans (maximum), mais qui ne s’engagent pas sur un remboursement minimal.

Un double avantage fiscal

En plaçant son argent dans une SOFICA (garantie ou non garantie), le particulier bénéficie d’une réduction d’impôt correspondant à 55 % des sommes versées, y compris les frais de souscription. La réduction fiscale s’applique généralement l’année du versement effectif des montants souscrits.
Ce taux sera porté à 63 % si la société bénéficiaire s’engage à réaliser 26 % au moins de ses financements – avant le 3 février de l’année suivant celle de la souscription – directement dans le capital de sociétés de réalisation ou de production.
Attention : il s’agit d’une réduction fiscale et non d’un crédit d’impôt !

Un investissement plafonné à 22 millions d’euros
L’investissement dans les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel peut se faire dans la limite de 22 millions d’euros et sans excéder 32 % du RNG du foyer fiscal. Donc la réduction maximale est comprise entre 10 500 euros et 12 360 euros. Notez que cette limite est la même quelle que soit la composition du foyer fiscal (personne célibataire ou un couple).
Attention : si la réduction fiscale est inférieure à l’impôt exigible, l’excédent n’est pas remboursé.

À savoir avant de souscrire !

Généralement, la somme minimum de la souscription est de l’ordre de 8 250 euros.
Où souscrire ? Diffusées dans les gros réseaux bancaires et dans les services de gestion de patrimoine des établissements bancaires, les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques sont aussi distribuées par des intermédiaires financiers qui recourent à la diffusion par internet.
A Plus Image 8, accessible dès 6 980 euros, vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité de ces fameuses SOFICA tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance.
A Plus Finance” assiste les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles dans leurs activités financières et administratives. Ce groupe est le partenaire de tous les acteurs du cinéma, depuis plus de 50 ans. Cette société est pour la trentième année consécutive le leader du marché en termes de volume levé et géré.


Les SOFICA, une super niche fiscale

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Les SOFICA, une super niche fiscale

Les SOFICA, sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, permettent désormais d’obtenir jusqu’à 73 % – avec certains investissements – de réduction d’impôt.
Chaque année, l’industrie cinématographique et audiovisuelle se tourne vers les investisseurs, notamment les particuliers. La campagne 2019 vient de débuter avec sept entreprises agréées : CINEAXE, Cineventure 6, Palatine Etoile 18, Indefilm 8, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), Manon 10, Cinemage 14.
Ces fameuses sociétés de coproduction de films et de séries télévisées seront autorisées à lever, cette année, jusqu’à 96 500 euros. Le Centre national du cinéma vient d’attribuer une enveloppe de 32 500 euros à la société A Plus Image 8, la SOFICA d’A Plus Finance. Celle-ci est pour la troisième année consécutive le leader du marché.
Afin de séduire les particuliers, ces dernières disposent chronologiquement d’un argument choc. Jusqu’ici, les sommes engagées donnaient droit à une minoration d’impôt pouvant aller jusqu’à 63 % avec certains investissements. En 2019, le taux maximal a été majoré à 69 % à condition que les SOFICA choisies consacrent 16 % au moins de leurs investissements au financement de l’exportation ou aux séries audiovisuelles.
Mieux encore, quoique soumises au plafonnement des dérogations fiscales ou des dépenses fiscales, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques disposent d’un seuil de dépense spécifique : 36 % du revenu net global de l’investisseur ou 22 millions d’euros par foyer fiscal.

Fiscalité des SOFICA

Théoriquement, l’affaire apparaît très intéressante. Cependant, afin d’évaluer précisément les performances de ces entreprises, il faut également tenir compte de leurs particularités.
Pour ne pas perdre le bénéfice de l’avantage fiscal, celles-ci nécessitent en premier lieu de conserver les parts au moins sept ans – durée de vie des SOFICA.
En pratique, il n’existe pas de marché secondaire. Donc, pour sortir, le contribuable doit attendre le remboursement par l’entreprise elle-même.
Le deuxième désavantage concerne alors les conditions de sortie étant donné que les redevables ne récupèrent en moyenne que 73 % de leur mise. Le taux de remboursement fluctue la plupart du temps entre 73 et 89 %.
Pour rappel : la rentabilité de ces fameuses sociétés repose principalement sur la réduction fiscale – pouvant aller jusqu’à 69 % – obtenue à l’entrée. Donc il faut toujours garder à l’esprit que cet investissement est contraignant et parfois trop risqué étant donné que le capital n’est pas toujours garanti.
Néanmoins, les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles peuvent être, dans certains cas, des placements intéressants pour les investisseurs particuliers.


Fiscalité : qu’est-ce qu’une niche fiscale ?

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Fiscalité : qu’est-ce qu’une niche fiscale ?

Les niches fiscales, aussi connues sous les noms de “dérogations fiscales” ou “dépenses fiscales” sont des avantages fiscaux qui permettent aux redevables de diminuer le montant de leur impôt sous certaines conditions. Celles-ci désignent donc les avantages fiscaux dont peuvent profiter certains redevables. Ces avantages permettent de minimiser le montant de l’impôt lui-même et de réduire la base imposable.
Actuellement, il existe en France plus de 750 dépenses fiscales représentant un coût cumulé de près de 250 milliards d’euros – voire plus -, soit deux quarts des recettes perçues par l’État.

Les deux grands types de dérogations fiscales :
– les dérogations fiscales actives/verticales : il s’agit de mécanismes destinés notamment à encourager l’investissement.
– les dérogations fiscales passives/horizontales : ce sont des avantages fiscaux octroyés aux redevables sans acte particulier.
Celles-ci représentent un manque à gagner pour le gouvernement. Ces avantages ne sont cependant pas sans contrepartie étant donné que chaque niche doit répondre à un objectif fixé par l’État. Certaines comme le mécanisme Censi Bouvard ou la loi Pinel ont été créées pour encourager l’investissement, d’autres comme le crédit d’impôt visent à favoriser l’emploi… Il existe également des dérogations fiscales qui visent à soutenir les crédits d’impôt accordés pour les dépenses d’économie d’énergie ou encore les économies d’énergie telle la TVA à taux réduit.

Le plafonnement des dépenses fiscales

Les pouvoirs publics avaient institué dans la loi de Finances 2015, un plafonnement des dépenses fiscales pour le calcul de l’IR, et ce, pour éviter que certains redevables abusent de ces dispositifs. Initialement, le plafond global était fixé à 32 millions d’euros, majoré de 15 % du revenu imposable. Ce plafond à été revu régulièrement à la baisse au cours des années suivantes.
La somme des avantages fiscaux octroyés au titre des dérogations fiscales – pour les investissements réalisés depuis 2015 – ne peut dépasser 22 millions d’euros par an. Mais certains mécanismes échappent à ce plafonnement global. La souscription de parts de SOFICA ou encore le dispositif Malraux sont notamment concernés.
La réduction d’IR pour investissement dans les SOFICA est donc prise en compte dans le plafond global des dérogations fiscales de 22 millions d’euros. Les investisseurs privés qui placent leur épargne dans une SOFICA – société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle – profitent ainsi d’une réduction d’IR correspondant à 49 % de leurs investissements.

Les SOFICA agréées
Ces fameuses SOFICA sont agréées chaque année par l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée. Cette année, huit entreprises agréées pourront investir une enveloppe de plus de 52 millions d’euros dans l’audiovisuel et le cinéma. La SOFICA d’A Plus Finance fait partie des huit sociétés agréées pour investir en 2019-2020. Cette dernière participe à hauteur de 21 millions d’euros.
Liste des SOFICA agréées : Manon 10, Sofitvcine 7, Cofinova 16, Cinemage 15, A Plus Image 8 (conseillée par la société de gestion “A Plus Finance”), Cineveture 5, COFIMAGE 40, Indefilms 8.


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