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Comment choisir un logiciel comptable ?

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Comment choisir un logiciel comptable ?

Comme a expliqué l’un des responsables de la gestion au sein de la société de gestion indépendante A Plus Finance, les fonctionnalités des logiciels comptables sont nombreuses, outre la tenue de la comptabilité de l’entreprise, ils peuvent présenter des modules de production de paie et la gestion des immobilisations.

Afin de mieux définir les différentes fonctionnalités d’un logiciel comptable, Zoé Mouquet, la chargée d’affaires au sein de la société de gestion A Plus Finance, vous apportera tous les détails afin de mieux gérer votre entreprise.

Comment bien choisir le logiciel comptable ?

Avant tout, il est important de définir les fonctions exactes que vous voulez que le logiciel remplît afin de mieux choisir le logiciel qui vous convient. Puisqu’il existe des logiciels qui sont spécialisés dans certaines activités adaptées aux besoins de certains types d’entreprises comme les professions libérales ou les commerçants. Si vous ne savez pas limiter les besoins de votre société, il vaut mieux s’orienter vers un logiciel qui est surdimensionné, toutefois il est beaucoup plus coûteux.

Il est important d’analyser la comptabilité grâce à des logiciels bien adaptés en utilisant les exports et imports des fichiers dans la gestion commerciale. C’est pour cette raison qu’il est important que le logiciel de comptabilité soit ouvert pour pouvoir manipuler plus facilement le logiciel et gagner du temps.

Ce type de logiciel peut aussi participer dans la gestion quotidienne de la société comme la mise en place des déclaration de TVA, le relance et le suivi du client, l’échéancier des règlements fournisseurs.

Le service proposé par les logiciels de comptabilité

La qualité du service que propose le logiciel et la formation sont garantis par l’éditeur du logiciel qui doit s’engager en terme de réactivité et de délai de réponse.

Le prix du logiciel varie essentiellement selon le logiciel, les modules ajoutés et l’éditeur. Les prix, généralement, peuvent varier de 70 euros jusqu’à 300 euros. Il est important de mentionner que le conseil d’un expert en comptabilité est toujours important surtout dans le choix du logiciel le plus adapté à vos besoins.


Investir dans les SOFICA

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Investir dans les SOFICA

Les SOFICA – sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – organisent une véritable rencontre entre la production et la finance cinématographique. Toute souscription de parts sociales de SOFICA par un investisseur privé lui permet de bénéficier d’une minoration d’IR correspondant à 43 %, dans la double limite de 26 millions d’euros et de 31 % du revenu net global.

Ce taux sera porté à 51 % quand la SOFICA bénéficiaire s’engage à réaliser 12 % au moins de ses financements dans le capital d’entreprises non adossées.

L’article 12 de la loi de Finances pour 2018 porte ce taux à 63 % si la société bénéficiaire investit 18 % au moins de sa collecte soit à l’acquisition de droits qui portent seulement sur les recettes d’exploitation des œuvres audiovisuelles et cinématographiques à l’étranger, soit pour le développement d’œuvres audiovisuelles d’animation, de documentaire et de fiction sous forme de séries. 85 % des SOFICA orientent leurs financements pour bénéficier de l’augmentation. Les actions souscrites doivent – obligatoirement – être conservées pendant au moins huit ans ; et toute cession pendant cette période remet en cause la réduction fiscale.

Ce type d’investissement reste un peu risqué étant donné que le taux de rendement annuel est assez faible, mais devrait croître du fait de l’augmentation du plafond à 63 %.

Un système en faveur de la création cinématographique

Les sociétés de coproduction de films récupèrent leurs financements sur les 1ers droits à recettes jusqu’à récupération de leur apport, généralement en concurrence avec le distributeur. Toutefois, une fois la quote-part récupérée, les pourcentages de la SOFICA sur les droits à recettes baissent rapidement. Ceux-ci peuvent également empêcher les encaissements importants des SOFICA même pour un film à succès.

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel se rémunèrent notamment sur la revente de leurs droits durant leur sixième année d’existence, peu de temps avant leur dissolution. Parfois, il est un peu difficile de revendre les droits aux chaînes (notamment étrangères) de télévision. La réforme ayant rehaussé les taux – à 78 % avec certains investissements – est ainsi une très bonne nouvelle, puisqu’elle vient en partie remédier à ce problème.

Les investissements de ces fameuses sociétés peuvent prendre la forme de souscription au capital d’entreprises agréées ayant pour activité exclusive la production d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques ou de versements en numéraire – en liquide.

Pour rappel : les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne peuvent investir que dans des œuvres de langue française.

Le film “Burn Out” financé par la SOFICA SG Image 2018, conseillée par A Plus Finance, sort en salles ce jour ! Ce long métrage a été produit par les entreprises 24 25 Films et WY Productions et réalisé par Gozlan Yann. A Plus Finance assiste les sociétés de coproduction de films dans leurs activités administratives, juridiques et financières.


Cinéma : zoom sur la niche fiscale des SOFICA !

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Cinéma : zoom sur la niche fiscale des SOFICA !

SOFICA 2019 : la réduction d’impôt maintenue !

Inutile de reporter l’investissement dans une SOFICA – société de coproduction de films – en 2020, investir dans ce placement en 2019 donnera bien droit à un avantage fiscal. Néanmoins, l’année blanche aura un impact significatif et positif sur cet investissement.
La minoration d’impôt SOFICA prendra la forme d’un acquittement d’impôt à la fin de l’année 2020 au plus tard. Les parts disponibles chaque année sont très très limitées. Donc, les investisseurs – qu’ils soient particuliers ou professionnels – doivent être réactifs s’ils veulent souscrire en cette fin d’année.

La SOFICA est un bon moyen d’encourager l’économie audiovisuelle et cinématographique française. Donc, si vous souhaitez participer à l’économie audiovisuelle et cinématographique tout en bénéficiant d’avantages fiscaux – réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 83 % avec certains investissements -, investissez dans des parts de SOFICA.
Les SOFICA ont été créées par une loi du 16 août 1991 pour encourager le cinéma français. Celles-ci collectent des fonds privés pour financer la production de séries, documentaires, ou de films européens. Quelques noms résonnent dans l’esprit des investisseurs particuliers : Palatine, Banque Postale, Cinémage, A Plus Image 7 (fondée par la société A Plus Finance), Manon, etc.

Les SOFICA ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu (IR)

Depuis le 20 mai 2010, l’investissement en parts de SOFICA ouvre droit à une minoration d’impôt – allant jusqu’à 76 % avec certains investissements – identique pour tous les souscripteurs – particuliers comme professionnels – et non plus, comme c’était le cas auparavant, à une baisse de la base imposable.
L’ancien mécanisme avantageait les redevables situés dans la tranche d’imposition maximum, alors que le nouveau mécanisme offre les mêmes avantages fiscaux – quelle que soit la tranche d’imposition – à tous les investisseurs.

Un triple avantage fiscal
Jusqu’à 69 % de réduction d’impôt sur le revenu :
– 43 % de leurs investissements ;
– taux majoré à 59 % si la société bénéficiaire s’engage à dédier au moins 15 % de ses financements à l’achat de droits portant seulement sur les recettes d’exploitation des oeuvres cinématographiques ou audiovisuelles à l’étranger ou bien à des dépenses de développement d’animation, de documentaires et de fictions au format séries ;
– taux majoré à 69 % si la société bénéficiaire s’engage à placer 19 % au moins de ses parts dans des entreprises de production avant la fin de l’année suivant celle de la souscription.
L’investissement ouvrant droit à une minoration d’impôt est pris en compte dans la limite de 28 millions d’euros investis. La somme souscrite en numéraire lors d’une augmentation ou d’une création de capital est pris en compte avec une double limite : de 36 % du revenu global net du foyer fiscal ; investissement maximum de 28 millions d’euros par an.
Réduisez vos impôts avec la SOFICA A Plus Image 7. Celle-ci est accessible dès 2500 euros. Elle vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de coproduction de films tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance.


SOFICA : Investir dans le cinéma

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SOFICA : Investir dans le cinéma

Qu’est-ce qu’une SOFICA et comment privilégier ce placement ?

Café de la Bourse – media finance grand public, propose aux investisseurs des informations pédagogiques, pratiques et claires via des vidéos – revient sur ces SOFICA, mécanisme encore relativement méconnu permettant de soutenir “financièrement” le cinéma européen et français tout en réduisant ses impôts. La loi de finances 2018 a donné un véritable coup de projecteur aux SOFICA avec une hausse de la réduction d’impôt accordée via ce mécanisme.
Avec plus de cinquante ans au compteur, les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, sont toujours très attractives. Le centre national de l’image animée et du cinéma a réformé en 2017 ce placement afin de lui permettre de financer plus de films. Le CNC a annoncé en mars 2018 le lancement de la campagne des SOFICA dans le but d’encourager la production indépendante. Ainsi, le contribuable peut réaliser des économies d’impôts en investissant dans un secteur attractif et culturel.
Les SOFICA, créées en février 1980, jouent un rôle primordial pour compléter le plan de financement des séries et films à budget modeste.

Chiffres-clé 2018 de ces placements alternatifs

D’ici au 31 décembre 2019, vingt sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel s’apprêtent à lever une enveloppe globale de plus de 80 000 euros auprès des investisseurs particuliers. Ces sociétés sont désormais plus engagées et mieux encadrées en faveur de la production indépendante.
A Plus Finance – une société de gestion indépendante – assiste les SOFICA dans leurs activités juridiques, financières et administratives. Cette dernière a conclu avec chacune d’entre elles une convention d’assistance spécifique afin de mieux répondre à leurs besoins.

Les SOFICA agréées en 2018
– SOFITVCINE 7 : 8 900 800 euros (montant agréé en 2018) ;
– SG IMAGE 2018 : 4 500 800 euros (montant agréé en 2018) ;
– PALATINE ETOILE 17 : 4 200 700 euros (montant agréé en 2018) ;
– MANON 10 : 3 900 500 euros (montant agréé en 2018) ;
– La Banque Postale Image 13 : 7 850 000 euros (montant agréé en 2018) ;
– INDEFILM 8 : 5 900 800 euros (montant agréé en 2018) ;
– COFINOVA 16 : 8 400 200 euros (montant agréé en 2018) ;
– COFIMAGE 31 : 4 600 900 euros (montant agréé en 2018) ;
– CINEVENTURE 5 : 5 600 000 euros (montant agréé en 2018) ;
– CINEMAGE 14 : 5 200 000 euros (montant agréé en 2018) ;
– CINECAP 3 : 2 000 000 euros (montant agréé en 2018) ;
– CINEAXE : 1 700 500 euros (montant agréé en 2018).
Toutes ces sociétés ont participé au financement des films “Climax” de Gaspard Noé ou “En liberté” de Pierre Salvadori, sortis en fin 2018. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité financière et économique du cinéma.


Comment réduire votre impôt sur le revenu (IR) en investissant dans une PME ?

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Comment réduire votre impôt sur le revenu (IR) en investissant dans une PME ?

Investir dans une petite et moyenne entreprise et bénéficier d’un avantage fiscal

Aujourd’hui, il existe plusieurs façons d’investir dans une société – PME ou start-ups – et payer moins d’impôt. L’investissement peut être réalisé à titre privé, en faveur d’une société soumise à l’IS (impôt sur les sociétés). Dans ce cas, c’est vous, qui bénéficiez directement de l’incitation fiscale, qui consiste généralement en une réduction d’IR.
L’investissement peut aussi être fait à titre professionnel, dans une petite et moyenne entreprise soumise à l’IR, mais l’avantage revient alors à cette PME qu’à vous-même.
Dans d’autres cas encore, il est possible également d’investir dans une start-up ou une PME pour réduire l’impôt sur la fortune (IF).
Investir dans un fonds commun de placement dans l’innovation, racheter une petite société, souscrire via une société holding ou en direct au capital d’une entreprise non cotée… Quels sont les avantages fiscaux pour le contribuable qui choisit d’investir dans une start-up ?

Investir dans une start-up

Depuis le 25 août 2011, les contribuables qui investissent au capital d’une start-up en phase d’expansion, de démarrage ou d’amorçage peuvent bénéficier d’un dispositif donnant plus de minoration d’impôt que pour les PME traditionnelles. Comme pour ces petites et moyennes entreprises, il doit s’agir d’entreprises libérales, artisanales, industrielles ou commerciales qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés. Ces start-ups doivent avoir au moins quatre salariés dès la fin du premier exercice et avoir leur siège social dans un état membre de l’Union européenne. Pour ces dernières, les critères de taille sont trop stricts : la jeune pousse doit satisfaire à un critère d’âge et avoir été créée depuis six ans au moins. Celle-ci doit avoir un total de bilan ou un chiffre d’affaires n’excédant pas 20 millions d’euros et avoir moins de 70 salariés. Quand ces conditions sont bien remplies, le taux de la minoration d’impôt est identique (38 %) à celui en vigueur pour les PME, mais le plafond annuel des souscriptions est de 150 millions d’euros pour un couple marié ou pacsé ou 75 millions d’euros pour les célibataires. Mais en cas de dépassement de ce plafond aucun mécanisme de report n’est prévu ! Ces titres doivent être, obligatoirement, détenus jusqu’au 2 janvier de la quatrième année suivant celle de la souscription.
La société de gestion “A Plus Finance” accompagne les start-ups françaises dans leur transmission. Elle a consacré, l’année dernière, plus de 45 millions d’euros au financement de 59 start-ups françaises innovantes ou industrielles pour les accompagner dans leur développement. Elle peut aussi les aider à trouver des co-investisseurs.
Au 20 mai 2019, ses actifs conseillés ou sous gestion s’élèvent à près de 2. 6 milliards d’euros dont plus de 45 % pour le compte de professionnels. A Plus Finance propose un ensemble de solutions d’investissement.


Investir dans une PME ou une start-up pour réduire son ISF !

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Investir dans une PME ou une start-up pour réduire son ISF !

L’acquisition ou l’obtention d’actifs sociaux ou professionnels permet de minimiser le montant de l’impôt sur la fortune (ISF). Divers dispositifs prévus par la loi concernent les patrimoines professionnels des gérants, mais les contribuables non-dirigeants peuvent aussi investir dans une PME ou une start-up pour réduire leur ISF.
La souscription peut être effectuée, soit lors d’une augmentation de capital, soit lors de la constitution de l’entreprise. Celle-ci peut s’effectuer via un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), un fonds d’investissement de proximité (FIP), une société holding ou être directe. Mais la réduction sera limitée à 20 000 euros, en cas d’investissement dans l’un de ces fonds.
Pour rappel : une souscription au capital d’une start-up, d’un fonds d’investissement de proximité, d’un fonds commun de placement dans l’innovation ou d’une PME (petite et moyenne entreprise) ne peut ouvrir droit à la fois à la minoration d’impôt sur le revenu, qui peut être accordée aussi dans ce cas, et à la réduction d’ISF.
Dans tous les cas, il faut conserver les titres souscrits ou investis jusqu’au 31 décembre de la dixième année suivant celle de la souscription. En pratique, les parts de fonds d’investissement de proximité ou de fonds communs de placement dans l’innovation doivent même être conservées plus longtemps (généralement quinze ans), sous peine de pénalités infligées par les organismes gestionnaires.
Pour rappel : les souscriptions de parts de FCPR (fonds communs de placement à risque) n’ouvrent plus droit à la minoration d’impôt sur la fortune.

Un triple avantage fiscal

Les actifs professionnels des dirigeants de sociétés de personnes ou des chefs d’entreprises individuelles sont, exonérés d’ISF (par principe) au titre des biens professionnels. En revanche, pour les actions et les parts des dirigeants d’entreprises à l’IS (impôt sur les sociétés), un certain nombre de précautions doivent être prises afin de leur donner le caractère de “biens professionnels exonérés”.

Dans ce cas, deux conditions doivent être remplies :
– les dirigeants de sociétés anonymes et les gérants minoritaires de SARL doivent détenir 35 % au moins du capital, droit de votre compris et droits à dividendes. Cependant, les gérants concernés qui n’atteignent pas ce seuil peuvent voir leurs actions et leurs parts exonérées, si leur valeur nette dépasse 65 % de la valeur totale de leur bien taxable à l’ISF.
– la rétribution des fonctions dirigeantes doit être plus de la moitié des revenus professionnels de l’intéressé. Dans ce cas, les rentes viagères, les pensions, les revenus de capitaux mobiliers (principalement les jetons de présence ordinaire) et les revenus fonciers ne sont pas pris en compte.
La société de gestion “A Plus Finance” est présente dans les métiers de la multigestion, de l’immobilier et du financement des PME. Cette dernière a consacré plus de 90. 6 millions d’euros au financement de 90 PME françaises innovantes afin de les accompagner dans leurs transmissions ou leurs développements. A Plus Finance peut vous aider à trouver des co-investisseurs. Elle propose un ensemble de solutions d’investissement.


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