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Le capital risque, levier du développement des PME

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Le capital risque, levier du développement des PME

Les nouveaux leviers du capital risque

Les véhicules d’investissement permettent l’allocation de l’épargne vers les start-ups (les sociétés innovantes). Il existe une grande diversité de véhicules. Le droit français mélange les classifications matérielles et organiques :
– Organiquement, les véhicules d’investissement qui intéressent directement le venture capital (capital risque) s’inscrivent dans la catégorie des “fonds d’investissement alternatifs”.
– Cette catégorie peut à son tour être matériellement divisée en deux : d’une part, les fonds ouverts à des investisseurs institutionnels (FPS, FCPI), d’autre part, les fonds ouverts à des investisseurs particuliers (FIP, FCPI, FCPR).
La réglementation qui s’applique à chaque catégorie de fonds implique un monitoring particulier de la part des équipes de gestion des société de venture capital.

L’ordonnance du 30 mars 2015 a réorganisé le paysage juridique des fonds d’investissement français. Les véhicules de placement collectif sont désormais organisés selon une summa divisio entre, d’un côté, les FIA (Fonds d’investissement alternatifs) et les OPCVM (Organismes de placement collectif en valeur mobilière). Les Fonds d’investissement alternatifs abritent deux sous-catégories, selon la qualité de l’investisseur.
Ainsi, les fonds dédiés aux investisseurs institutionnels regroupent, à leurs tours, deux types de véhicules :
– Les Fonds professionnels spécialisés (FPS) et les Fonds de placement dans l’innovation (FCPI).
– À l’autre bout de la catégorie des FIA, on trouve logiquement les fonds dédiés à des investisseurs particuliers : Fonds d’investissement de proximité (FIP), Fonds communs de placement à risque (FCPR) et Fonds de placement dans l’innovation (FCPI).
A Plus Finance (créée en 1988) gère depuis plus de trente ans des FIP et des FCPI. Elle accompagne les PME (et les start-ups) déjà établies dans leurs activités.

Les FCPR : Fonds communs de placement à risque

Les FCPR, quant à eux, ont été créés par la loi du 5 avril 1985. Ils constituent une forme juridique proche des limites partnership anglo-saxonnes. En le créant, le législateur avait souhaité flécher l’épargne vers les entreprises non cotées qui ne bénéficiaient alors pas de véhicule dédié. Par la suite, le législateur a étoffé la palette des véhicules du Private Equity (capital investissement), en instituant notamment la société de capital risque, qui avait pour objectif de créer un statut fiscal de droit commun pour le venture capital.
Depuis l’ordonnance de 2015, les FIP, FCPI et FCPR ont, en outre, la possibilité de se constituer sous forme de SICAV. Les fonds du venture capital (capital risque) sont principalement constitués de FPR, FCPI et FCPR. A Plus Finance (une société de gestion indépendante) est l’un des spécialistes des FIP et des FCPI, c’est aujourd’hui une centaine de participations dans les PME (françaises) et près de 7 987 500 euros sous gestion. Elle peut vous aider à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires.


Chasse immobilière : la fondatrice d’une agence de chasseur immobilier présente le secteur

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Chasse immobilière : la fondatrice d’une agence de chasseur immobilier présente le secteur

Créée depuis 2003, l’agence spécialisée dans la chasse immobilière HommeLike Home propose un service qui est sur-mesure pour chaque client. Ses clients sont généralement les acheteurs de biens immobiliers qui sont surbookés, qui n’ont pas le temps pour effectuer leur recherche convenablement ou se trouvant éloignés de leur futur lieu d’habitation. La fondatrice de Homelike Home, Christine Pelosse, présente son réseau de chasseuse immobilière formé uniquement de femme venant de tous les horizons.

Comment est née l’agence de chasse immobilière ?

Christine Pelosse affirme que tout a commencé lorsque « moi-même, j’ai voulu acquérir un appartement, j’ai alors compris que la recherche de l’appartement idéal allait me dévorer tout mon temps, en effet, c’était très prenant. Parfois, il m’arrive de sortir de mes réunions de travail afin de visiter des appartements qui se trouvent de l’autre bout de la capitale et qui à la fin, ils ne me convenaient pas. J’ai alors espéré trouver quelqu’un à qui je pourrais lui déléguer la charge de me trouver le bien idéale. Et de là m’est venue l’idée de créer cette agence et de devenir moi-même chasseuse en immobilier. Devenir les yeux de l’acheteur afin de lui trouver le meilleur des biens et de défendre son seul intérêt, c’est nos premiers objectifs à l’agence ».
Aujourd’hui l’agence de Christine Pelosse, emploie prés d’une vingtaine de professionnelles qui sont essentiellement basées à Paris, mais aussi à Londres, chasseur immobilier Bordeaux et New York. Elles assurent la recherche des biens allant de 400 000 euros jusqu’à 4 millions d’euros, tout en s’adaptant aux désirs du client. Ce qui est important dans ce type d’agence, c’est que chacune des chasseuses possède un profil bien spécifique avec un cursus différent (architecte, directrice artistique, ingénieure, professeure d’économie) ce qui peut apporter un plus dans leur recherche.

Comment fonctionne le métier de chasseur immobilier ?

Avant toute recherche, le chasseur immobilier doit rencontrer l’acheteur afin de définir ensemble un cahier des charges. Cette rencontre est primordiale, c’est pour cette raison que généralement les chasseurs immobiliers préfèrent rencontrer leurs clients à leur domicile, afin de bien cerner ses envies et ses goûts. Par la suite, le chasseur signe un mandat de trois mois avec le client. Durant le processus de recherche, le chasseur doit donner un compte-rendu contenant les biens visités, les photos, les nouveaux biens découverts… etc, au client sur un blog. Une fois les recherches achevées, le chasseur propose alors les meilleurs biens au client. S’il y a eu vente, le chasseur de bien touche une commission qui est entre 4.5 % et 2.4 % du prix du bien.


Placement immobilier : quand faut-il créer une société afin de réduire l’impôt ?

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Placement immobilier : quand faut-il créer une société afin de réduire l’impôt ?

 

Plusieurs investisseurs se posent la question, est-ce qu’il est préférable de former une société civile immobilière, afin de profiter d’une réduction d’impôt ou il serait mieux de rester un simple propriétaire de bien immobilier ? Afin de répondre à ces questions le responsable de l’investissement immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, Guillaume Pellery, traitera dans cet article tous les aspect fiscaux d’un placement immobilier à travers une société immobilière.

Plusieurs critères qu’il faut considérer

Selon l’expert en investissement immobilier, afin de faire le bon choix, il faut tenir compte d’un grand nombre de facteurs. En effet, envisager d’investir à travers une société civile immobilière, ce n’est pas si simple que cela. Il faut prendre en compte, votre situation financière, votre budget d’investissement et surtout les objectifs financiers de votre investissement immobilier, sans oublier votre situation matrimoniale.
Pour vous simplifier, la prise de décision, Guillaume Pellery, l’expert en matière d’investissement immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, vous a établit une liste des principaux avantages, que peut bénéficier un investisseur en créant une société civile immobilière.

Les avantages de créer une société civile immobilière

L’un des avantages majeurs d’investir via une société immobilière est le taux d’imposition qui est très bas par rapport à une personne physique possédant un bien immobilier. En effet, les associés d’une société civile immobilière peuvent bénéficier d’une économie potentielle qui peut aller jusqu’à 30 %.
En outre, créer une société civile immobilière permet au propriétaire d’un bien immobilier de se libérer des charges liés à l’entretient et aux travaux de réparation du bien. Sans oublier que contrairement à l’achat d’un bien immobilier, investir dans une société civile immobilière est beaucoup plus accessible pour tout investisseur, puisqu’il pourra participer même par une petite somme d’argent, afin de devenir associé.
Puisque la rémunération dans une société civile immobilière est sous forme de dividende, les revenus ne sont pas assujettis aux charges sociales.
Autre avantage qu’offre la société civile immobilière aux investisseurs, est la facilité de transmission du patrimoine à ses descendants.
L’un des avantages qui poussent un investisseur dans le secteur immobilier de créer une société civile immobilière est le fractionnement des revenus, soit avec ses enfants ou son conjoint. En effet, ce fractionnement de revenus est vraiment utilisé afin de diminuer le taux d’imposition sur le revenu. Puisque verser un dividende à ses enfants ou à son conjoint, qui n’ont pas d’autres sources de revenus, n’est pas assujetti aux impôts.


Stratégie financière des entreprises

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Stratégie financière des entreprises

 

Quelles sont les différentes formes de capital investissement ?

Le capital-investissement occupe une place primordiale sur les marchés financiers. Les premiers apporteurs de fonds à l’entreprise sont les créateurs eux-mêmes, leurs familles ou leurs amis. Les incubateurs peuvent, sous certaines conditions, prendre des participations à fonds propres. Ensuite, ce sont les investisseurs en capital qui prennent le relais. Parmi ces investisseurs en capital, on distinguera l’investissement dit “informel”, dans lequel s’inscrivent les business angels, et le capital investissement.
Les premiers euros seront donc apportés par les créateurs et éventuellement par leurs familles et leurs amis. On peut également intégrer dans cette catégorie les aides, bourses et prêts d’honneur auxquels les créateurs pourront avoir accès. Il s’agit de l’argent investi dans le projet de création. C’est à partir de ces sommes investies que l’aventure entrepreneuriale pourra débuter. En plus de ces fonds initiaux, les créateurs pourront aussi compter sur des aides et subventions diverses, ou encore sur des prix offerts aux lauréats des concours de création d’entreprise. On peut aussi intégrer à cette catégorie les prêts d’honneur destinés aux créateurs d’entreprises.
Bien qu’ils aient vocation à être remboursés par les créateurs en cas de succès, ils peuvent d’une certaine manière être inclus dans cette catégorie – c’est ce que font les banquiers lorsqu’ils évaluent le montant des fonds propres apportés par les créateurs d’entreprise afin de décider de l’octroi d’un prêt bancaire complémentaire.

Les incubateurs d’entreprises


Si le projet d’entreprise repose sur un contenu technologique ou présente un potentiel de développement significatif, les créateurs peuvent solliciter l’entrée dans un incubateur d’entreprise. Les incubateurs ont pour mission de détecter, d’accueillir et d’accompagner les projets de création d’entreprises innovantes. On peut distinguer plusieurs types d’incubateurs : notamment les incubateurs liés à la recherche publique, les incubateurs territoriaux ou les incubateurs privés. L’organisation de l’incubateur doit permettre d’accompagner concrètement les porteurs de projets sélectionnés avec des moyens financiers, humains, matériels et de mobiliser un réseau de compétences. Certains incubateurs peuvent proposer des prises de participations ou des prêts conditionnés, allant de quelques milliers d’euros à 300 000 euros.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?


Les sociétés de gestion (Amiral Gestion, CPR AM, Robeco France, A Plus Finance, Amundi…) sont des entreprises d’investissement, aussi connues sous les noms de “Société de gestion financière” ou “Sociétés de gestion de fonds”.
Ces sociétés peuvent gérer votre portefeuille boursier. Elles gèrent des actifs, souvent pour compte de tiers (qu’il s’agisse d’investisseurs institutionnels ou de clients particuliers).
Afin de conformer leur part de marché auprès des institutionnels, les sociétés de gestion de portefeuille ont renouvelé leur offre en gestion diversifiée. Celle-ci fait appel à de nombreuses classes d’actifs de niche. Elle est devenue plus réactive aux conditions de marché.
A Plus Finance, société de gestion de portefeuille agréée AIFM, dispose de l’ensemble des agréments pour la gestion de véhicules d’investissement réglementés (SCPI, OPCI) et autres FIA (Fonds d’investissement alternatifs). Elle gère des fonds de Private Equity (non coté) : des OPCI, des SOFICA, des mandats de gestion, des FPCI, des sociétés Holdings, des FCPR, des FIP, et et des FCPI.


Investir dans la production cinématographique afin de payer moins d’impôts

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Investir dans la production cinématographique afin de payer moins d’impôts

Caroline Dhainaut-Nollet, responsable du secteur cinéma et audiovisuel dans la société de gestion A Plus Finance, revient sur les Sofica ou les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, un dispositif qui est relativement méconnu et qui permet de financer et de soutenir la production cinématographique en France et en Europe tout en profitant de l’avantage fiscal.

Qu’est qu’une Sofica ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique ont dans leur compteur plus de 30 ans, toutefois elles sont toujours aussi attractives. En effet, tous les ans plusieurs films sont sélectionnés à Cannes et qui possèdent dans leur générique une ou plusieurs sociétés de Sofica.
Depuis 2016, le Centre National du Cinéma et de l’image animée, CNC, a apporté des reformes à ce type d’investissement afin d’encourager les investisseurs à financer davantage les productions cinématographiques françaises. En effet, la loi de finance de 2017, a permis aux sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, d’avoir un véritable coup de projecteur grâce à une majoration au niveau de la réduction d’impôt accordée par le dispositif.
Certes, ce type de placement demeure encore relativement méconnu et confidentiel aux français, toutefois, les particuliers réalisent d’importantes économies d’impôts tout en soutenant le secteur culturel français.

Comment accorder plus d’importance à ce placement ?

Créées depuis juillet 1985, les Sofica représentent des placements d’investissement qui sont destinés à la collecte de fonds privés dont l’objectif est de financer des productions cinématographiques et audiovisuelles françaises, mais aussi des œuvres européennes.
Ces placements permettent de jouer un important rôle afin de compléter un plan de financement des différentes fictions ayant un budget modeste qui est moins de 8 M d’euros.
Le Centre National du Cinéma et de l’image animée en collaboration avec le ministère de l’action et des comptes publics ont lancé depuis 30 octobre 2018, la nouvelle campagne d’investissement dans les Sofica. Selon le CNC, cette année, 12 Sofica ont été sélectionnées afin de lever une enveloppe globale de 63 millions d’euros auprès des différents investisseurs. Parmi les 12 Sofica, on peut citer SG Image et A Plus Image 8, la Sofica gérée par la société de gestion A Plus Finance.
La répartition des 63 millions d’euros pour les différentes sofica agréées pour les investissements en 2019, a été effectuée selon les engagements pris par les différentes sociétés, ainsi que selon le bilan des investissements et différentes collectes réalisés durant l’année précédente.
Il est important de noter qu’en 2017, la charte professionnelle a été reformée afin de mieux encadrer les sociétés d’investissement et de plus les engager en faveur de la production cinématographique indépendante.


Le capital-risque, levier du développement des PME

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Le capital-risque, levier du développement des PME

L’évolution du capital risque en Europe et à l’international

Le statut de la société de capital-risque (SCR) a été créé par la loi du 11 juillet 1985. Il se fonde sur les mêmes règles que celui de la société anonyme. L’objet de la SCR est l’investissement de capitaux propres dans les PME non cotées, afin d’en favoriser la création, le développement, la reprise ou la transmission.
Le capital de la SCR doit être au minimum de 38 000 euros, voire de 230 000 euros en cas d’appel public à l’épargne. L’actif de la SCR doit être composé d’au moins 50 % de titres (actions, obligations convertibles…) de sociétés non cotées sur un marché non réglementé et ayant leur siège dans l’Union européenne. Les sociétés investies doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés et exercer une activité commerciale ou industrielle. Les actionnaires de la SCR sont rémunérés par le versement de dividendes. Aucun actionnaire de la SCR ne peut détenir directement ou indirectement plus de 40 % des droits sociaux. Ce statut permet de regrouper dans une même entité la gestion du portefeuille de participations, la gestion de la trésorerie et l’ensemble des moyens humains nécessaires au fonctionnement de la société.

Les Fonds Communs de Placement à risques

Les Fonds Communs de Placement à risques (FCPR), institués par la loi du 3 janvier 1983, appartiennent à la famille des fonds communs de placements, catégorie introduite en France en 1979. La vocation d’un FCPR est de collecter l’épargne publique des personnes morales et physiques et de l’investir en valeurs mobilières (actions ou obligations convertibles).
Un FCPR est une copropriété de valeurs mobilières bénéficiant de transparence fiscale : n’ayant pas de personnalité juridique en lui-même, il ne peut faire l’objet d’une imposition propre. Ce statut juridique spécifique permet de reporter l’imposition sur les investisseurs selon leurs propres statuts et selon les produits perçus. Le schéma d’organisation d’un Fonds Commun de Placement à risque repose sur deux entités :
– Une société de gestion qui a pour rôle l’étude des dossiers et la gestion des participations ;
– Le fonds en lui-même dont l’objectif est de prendre des participations.

Les deux entités sont liées par un contrat de management. Le conseil d’administration du fonds définit sa politique d’investissement et mandate la société de gestion afin d’orienter l’action du Comité d’investissement qui va décider des prises de participations dans des jeunes entreprises. La durée de vie du fonds est limitée dans le temps (généralement, elle est de dix ans). Au cours de cette période, les responsables du fonds devront investir les sommes qui leur ont été confiées et liquider les participations acquises avant l’échéance du fonds.
A Plus Finance est une société de gestion indépendante spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. À ce titre, elle gère depuis plus de vingt ans des trois Fonds de Fonds, des FIP et des FCPI. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. A Plus Finance a créé une activité de financement du cinéma avec une équipe dédiée et lance en 2012 le développement de FCPR et d’OPCI à destination des institutionnels.


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